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Des études indiquent qu' "il y a plusieurs millénaires, une grande race apparut soudain dans le "pays des deux fleuves". Ces gens là, les Sumériens, n'ont pour ainsi dire pas laissé d'archives. Selon le Dossier Akashique, les Jardiniers de la Terre estimèrent que les terriens s'affaiblissaient, que leur race souffrait de consanguinité, et ils placèrent alors sur Terre d'autres gens qui devaient aussi s'instruire. C'étaient les Sumériens; une de leurs tribus, presque une famille, devint les Sémites, qui à leur tour donnèrent naissance à la race des premiers Hébreux. Tout cela se passait il y a près de quatre mille ans. Le royaume de Sumer était très puissant et il apporta à notre terre une vaste culture, spirituelle et scientifique. Certaines branches de la culture sumérienne essaimèrent, et se dispersèrent dans toute la Mésopotamie vers 4000 avant J.C., où elles se reproduisirent et peuplèrent graduellement tout le pays, en apportant leur culture. Il est intéressant de noter que lorsque Abraham quitta la ville de Ur, en Chaldée, pour aller en Palestine, il y apporta des légendes qui s'étaient transmises de bouche à oreille depuis des milliers d'années. Ses compagnons et lui transmirent ainsi des histoires du jardin d'Eden, qui se trouvait entre le Tigre et l'Euphrate. Cette région avait été la patrie d'innombrables tribus qui avaient émigré, à mesure que la population décroissait, dans tout ce que l'on appelle aujourd'hui le Moyen Orient. "Eden", au fait, veut dire "plaine". Le livre de la Génèse n'est en fait qu'un résumé des histoires que s'étaient transmises les peuples de Mésopotamie de siècle en siècle, pendant des millénaires. Finalement, les civilisations sont absorbées et disparaissent. Ainsi, la civilisation sumérienne, après avoir apporté son levain aux Terriens, fut absorbée et se perdit dans l'immense masse des peuples de la Terre. Il en alla de même, dans les diverses parties du monde, d'autres cultures "levain" telles que celles des Etrusques, des Minoens, des Mayas, et des peuples de l'île de Pâques. Selon les anciennes légendes, les Douze Tribus d'Israël ne représentent pas des peuplades terrestres mais une seule tribu qui est à l'origine de l'homme, et onze culture successives apportées et placées sur Terre pour raffermir la première tribu que la consanguinité avait affaiblie."
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Au commencement des ères sumériennes et scythes, il y a plus de cinq mille ans, le symbole récurrent des Seigneurs de l'Anneau était l'Anneau - une représentation du tout, de l'unité et de l'éternité, souvent connue sous le nom d'ourabouros : un serpent qui mord sa propre queue. Une croix dessinée sous l'Anneau, et il devient l'emblême familier de la femme : le symbole de Vénus. Au contraire, si la croix est posée au dessus de l'Anneau, il représente l'Ordre masculin des insignes de la royauté. Avec la croix positionnée aau centre de l'Anneau, il symbolise le Saint Graal lui-même qui porte aussi le nom de Rosi-Crucis : la Coupe de Rosée ou la Coupe des Eaux. Le symbole de Rosi-crucis date de 3500 avant JC. Il a été découvert en Mésopotamie, et a très longtemps été le signe distinctif du Sangréal (le sang royal ou Saint Graal). Ses partisans en prirent le nom et devinrent les Rosicruciens. Dans le monde gaélique, les plus grands rois des rois étaient connus sous le nom de Pendragons (tête de dragons) et dans les premiers temps, on leur donnait aussi le titre de Seigneur ou Roi de l'Anneau, d'après l'anneau de leur charge qui symbolisait la justice inspirée du divin.
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L'Essentiel, 05-06/2003, Le royaume des Seigneurs de l'anneau, Lawrence Gardner
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