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Suaire de Turin |
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[Textes édités par Infomystères]: Suaire de Turin
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Le suaire de Turin est un long tissu de lin, jauni de 4,36 m de long et de 1,10 m de large. Il porte la double empreinte recto-verso d’un homme qui a été crucifié. L’image est un parfait négatif très flou visible à une certaine distance. " La seule explication retenue aujourd’hui par les savants est l’hypothèse du " roussi " proposée en 1966 par Geoffrey Ashe, mais comme cela a été observé, l’image n’apparaît pas à l’envers, il aurait donc fallu qu’il y ait eu un chauffage rapide. On a donc suggéré qu’il y aurait eu un effet semblable à celui de l’explosion nucléaire d’Hiroshima où l’on a observé des ombres, en négatif, laissées par des hommes ou des objets exposés à l’explosion. Selon les scientifiques, le cas du suaire est différent car l’explosion aurait dû venir de l’intérieur du cadavre. " " Le professeur belge Raes estima que le suaire était un tissu syrien, tissé vers le premier siècle et le professeur Max Frei identifia au microscope électronique des pollens d’alophytes, flore spécifique des proches régions de la Mer Morte où vivaient les fraternités esséniennes [Jésus était essénien]. Selon les experts l’image est celle d’un homme barbu, grand de 1 m 78 et 79 kg. L’homme a environ 35 ans, il est bien musclé et diverses marques indiquent qu’il est décédé de mort violente. Il porte les cheveux longs ramenés derrière la tête en forme de natte à la manière essénienne. Les blessures qu’il a sur le corps proviennent d’un flagrum romain, un fouet à plusieurs lanières. Les observations des blessures démontrent qu’il y avait deux bourreaux. Le corps porte entre 90 et 120 marques de flagellation, ce qui est exceptionnel. Des marques sont étalées dans la région des épaules, indiquant qu’un objet lourd et mal équarri a écorché les chairs déjà blessées, il s’agit probablement de la poutre horizontale. Il existe au flanc droit une blessure de 4,5 cm sur 1,5 cm ; elle se trouve entre la cinquième et la sixième côte, la forme est celle d’une lance romaine. Les genoux montrent d’importantes ecchymoses démontrant que l’homme est tombé. Les poignets portent la marque de la crucifixion, et l’on sait maintenant que les clous n’étaient jamais plantés dans les paumes trop faibles pour maintenir le corps. Un seul clou aurait été planté dans les pieds. Contrairement à la plupart des crucifiés de l’époque, les jambes n’ont pas été brisées. Le ventre est gonflé par l’asphyxie. Des ecchymoses indiquent qu’il fut durement frappé au visage. Enfin, la tête a saigné abondamment de nombreuses piqûres au cuir chevelu... " Tout laisse à penser qu’il s’agissait de Jésus Christ.
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Magazine, Le Monde Inconnu, No 38, 03/1983
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"Un érudit anglais réputé, Noel Currer-Briggs, estime que des preuves suffisantes indiquent que le suaire de Turin est l'original qu'a reproduit l'auteur de la peinture de Templecombe (où est dessinée une tête barbue). Certains affirment aussi que le suaire était la tête baphométique utilisée par le cercle interne de l'ordre templier. Hugh Schonfield, spécialiste des Manuscrits de la mer Morte, a appliqué le code Essénien dit Atbash au mot Baphomet; il a obtenu le terme Sophia, autrement dit Sagesse sacrée. ... Certains courants spirituels cachés soutiennent que l'Eglise voulait discréditer le suaire sous prétexte qu'il prouvait que Jésus était encore vivant quand il fut descendu de la croix. Car s'il est authentique, le suaire contredit totalement l'enseignement de l'Eglise en prouvant que Jésus était encore vivant quand il fut descendu de la croix.
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Rex Deus - Le Véritable Secret De La Dynastie De Jésus (Livre) Hopkins, Marilyn
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Le Suaire de Turin est un faux du XIIIè siècle, d'après la datation au carbone 14.
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Magazine, Le Monde Inconnu, No 105, 05/1989, Gerald Messadié, un entretien avec Erik Pigani
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La datation au carbone 14 atteste que le lin qui a servi à fabriquer le drap du Suaire a été coupé entre 1260 et 1390 (voir même entre 1262 et 1384). La première apparition certaine du Suaire, dit plus tard "de Turin", est signalée en 1357, en l'église de Lirey, près de Troyes, en France. Son propriétaire, Geoffroy de Charney, prétend aussitôt que c'est le linceul de Dieu. Certains pensent qu'il s'agit de l'oeuvre artistique de moines byzantins. Henri de Poitiers, évèque de Troyes, ouvre une enquête à l'issue de laquelle il proclame que le Suaire a été peint; la preuve, il l'a lui-même reçue directement lors de la confession du faussaire. Seul, peut être, Léonard de Vinci eût été capable de faire un tel Suaire mais il est né trop tard. Luigi Gonella nous dit qu'il reste à comprendre comment il se fait que, sur une toile du Moyen Age, est inscrite une image qui, d'une certaine manière, n'est pas du Moyen Age. C'est un grand problème scientifique. On a aussi cherché à mettre le phénomène du Suaire sur le compte d'un rayonnement émanant du corps, suivi d'une espèce de "vapographie", bien que l'on soit bien en peine pour en désigner l'origine. Des rayons X naturels dégagés par les os du crucifié ont, un temps, rallié quelques suffrages. Cela aurait pu fausser la datation en carbone 14 du Suaire car au moment de la résurrection, il aurait pu contenir plus de radioactivité que le lin récolté dont il a été fait. Si, comme on l'a suggéré, il n'est pas possible à la science de prouver que le Suaire est authentique, ne lui-est-il pas tout aussi inaccessible de prouver qu'il est faux ? En tout cas, elle aura beaucoup de mal à en persuader les croyants. Quant aux sceptiques, ils le resteront ni plus, ni moins.
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Magazine, Le Monde Inconnu, No 101, 01/1989, Le Suaire de Turin, Michel Granger
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