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La révolution française (1789, 1792) |
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[Textes édités par Infomystères]: La révolution française (1789, 1792)
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Les Illuminatis (cf le gouvernement mondial) ont programmé la Révolution Française de 1789 pour affaiblir la France.
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Dossier, Gouvernement mondial de l'Antéchrist (Le), Serge Monast, Ed. Presse Libre Nord Américaine
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Il faut distinguer non pas une Révolution française mais deux bien distinctes : Juillet 1789 (ne cherchèrent pas à renverser Louis XVI) et Août et Septembre 1792. En 1789, il n'y a pas eu de complot maçonnique. Mais en revanche un vent de réformes humanistes et philosophiques (au sens du XVIIIè siècle du terme) largement représentatif des convictions idéologiques alors dominantes dans la plupart des loges françaises. Il semble bel et bien prouvé que les hommes du Duc d'Orléans montèrent l'insurrection du 14 juillet, aboutissant à la prise de la Bastille. Le Duc d'Orléans était le Grand Maître de la plus importante, numériquement parlant, des puissances maçonniques françaises : le Grand Orient. Il rêvait de remplacer sur le trône de France son cousin Louis XVI. Concernant 1792, "l'étude vraiment objective des faits nous montrerait, n'en déplaise à l'opinion de la majorité des historiens officiels, que cette Commune insurrectionnelle de 1792 ne fut absolument pas création improvisée." Le 9 août 1792 (la veille de la prise des Tuileries), le docteur SAIFFERT écrira noir sur blanc dans ses mémoires, après avoir participé à une réunion de la Commune insurrectionnelle : "J'ai su (...) que demain doit sonner le glas de la monarchie". Les massacreurs (ce n'était pas toute la foule, mais de petits noyaux d'activistes) avaient été méthodiquement recrutés dans la lie de la population. C'est la société secrète des Illuminés de Bavière qui est à l'origine de cette révolution.
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Magazine, Le Monde Inconnu, No 104, 04/1989, La Franc Maçonnerie et la Révolution Française, Serge Hutin
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Il existe une thèse selon laquelle la Révolution française a pu vouloir "venger" le Temple et Jacques de Molay en détruisant le pouvoir temporel de la papauté et l'autorité royale, en faisant emprisonner, avant de le condamner à mort, le dernier des Capétiens dans la tour même du Temple qu'avait anéanti son ancêtre Philippe le Bel. Après qu'il eut été congédié, le chancelier Maupéou confia, en parlant de Louis XVI : "Il est foutu". Turgot, sur le point de tomber en disgrâce, a écrit à Louis XVI : "Sire, un roi d'Angleterre a été conduit à l'échafaud par sa faiblesse". Louis Claude de saint Martin écrivait dans sa "lettre sur la Révolution" qu'il avait fallu "nettoyer l'aire avant d'y apporter le bon grain." Quatorze années avant 1789, l'abbé de Beauregard prêche du haut de la chaire de Notre Dame : "Oui, Seigneur, vos temples seront détruits, vos fêtes abolies, votre nom blasphémé, votre culte proscrit." Jacques Cazotte (1720-1792) prophétisa le déchaînement révolutionnaire au cours d'une soirée mondaine au début de 1788. "Joseph Balsamo", de Dumas, en 1775, parle d'une guillotine, instrument de supplice qui, à cette époque, n'avait pas encore été inventé. Les archives odiniques de Jersey rapportent que Catherine Théot, nécromancienne, fixa du doigt Marie Antoinette et lui prédit sa mort prochaine sur un échafaud. "En recherchant les causes occultes de la révolution, il serait facile de penser que c'est la Franc-Maçonnerie qui a mis le feu aux poudres dans la France de 1789." "Il faut pourtant supposer les influences d'un pouvoir plus fort que celui de la Franc Maçonnerie, supérieures ou parallèles, et faire intervenir les très souterraines activités des Illuminés." "Nous avons la preuve que divers pays étrangers, l'Autriche, la Prusse, l'Angleterre, payèrent des agents secrets et même des agitateurs." Des témoignages dignes de foi prouvent le rôle actif que Saint Germain joua tout de suite avant le déclenchement de la révolution française. Il s'efforça même, hélas en vain, d'avertir Marie Antoinette de la formidable machination contre la monarchie dont elle ne soupçonnait pas l'existence. Il lui dit : "Le parti encyclopédiste veut le pouvoir, il ne l'obtiendra que par l'abaissement total du clergé et, pour parvenir à ce résultat, il bouleversera la monarchie. Ce parti, qui cherche un chef parmi les membres de la famille royale, a jeté les yeux sur le duc de Chartres; ce prince servira d'instruments à des hommes qui le sacrifieront lorsqu'il aura cessé de leur être utile, on lui proposera la couronne de France et l'échafaud lui tiendra lieu de trône. - De sorte, interrompit la reine avec impatience, qu'il ne restera que la royauté. - Pas même la royauté... Mais une république avide dont le sceptre sera la hache du bourreau." Deux des chefs secrets de l'Ordre des Illuminés emmenèrent Cagliostro dans une petite crypte. On lui lut un manuscrit après la formule "Nous, Grand Maîtres des Templiers", un terrible serment qu'il dut répéter. Ce serment jurait la suppression violente de tous les despotes et la vengeance du Temple martyr. Venait ensuite une série de douze noms -et celui de Cagliostro était le premier- les noms des personnages très soigneusement choisis par les chefs secrets des Illuminés pour réaliser le Grand Dessein révolutionnaire. Le plan de cette vaste conjuration prévoyait de s'attaquer d'abord à la monarchie française, puis ensuite aux divers Etats italiens, et devait se couronner par la destruction, à Rome, du pouvoir temporel de la papauté. Cagliostro avoue avoir reçu six cents louis d'or pour mettre en route le travail révolutionnaire en France. Il révèle que les Illuminés tout à fait conscients de la nécessité impérative d'avoir une solide infrastructure financière secrète, avaient réuni d'énormes fonds clandestins et les avaient discrètement placés dans des banques d'Amsterdam, de Rotterdam, de Gènes et de Venise. Cagliostro avoue aussi l'existence dans toute l'Europe d'un réseau très serré d'observateurs, réseau qui possédait même des espions très bien placés dans toutes les cours.
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Gouvernants Invisibles Et Sociétés Secrètes (Livre) Hutin, Serge
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Cagliostro n'est nullement sorti de l'imagination d'Alexandre Dumas (dans son livre "Joseph Balsamo"). Son existence historique ne fait aucun doute; qui plus est, ce ne fut point du tout le charlatan de haut vol auquel certains historiens l'assimilent encore. Rappelons sa carrière maçonnique, prestigieuse avec la formation de son propre système de hauts grades : le RITE EGYPTIEN. Mozart, comme son librettiste, Schikaneder s'inspireront du rite Egyptien de Cagliostro.
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Magazine, Le Monde Inconnu, No 104, 04/1989, La Franc Maçonnerie et la Révolution Française, Serge Hutin
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En novembre 1789, Louis XVI charge le capitaine Quemin, commandant le Brick Télémaque, de faire descendre la Seine à une cargaison comportant 2,5 millions de pièces d'or, toute l'orfèvrerie des abbayes normandes de Saint Georges et de Jumiège, de nombreuses oeuvres d'art, des reliques, des joyaux inestimables. Le 3 janvier, devant Quillebeuf, le Télémaque sombre. Toutes les fouilles du siècle dernier et de nos jours, après avoir remontée l'épave à la surface, sont restées vaines. L'épave était vide. Tout laisse à croire que le naufrage a été manigancé à l'avance mais qu'il ne contenait aucun trésor lors de son naufrage. Que devinrent les richesses ? C'est l'un des secrets d'état du XVIIIè siècle. Après les journées d'octobre 1789, un certain nombre des joyaux de la couronne avaient été transférés à Paris au grand garde-meuble royal. Eux aussi disparurent sans que, cette fois, le roi y soit pour quelque chose. En 1792, ils furent subtilisés avec une facilité étonnante. Selon toute vraisemblance, le ou les voleurs purent opérer à loisir.
Plusieurs allemands se trouvaient parmi les révolutionnaires extrémistes de 1792 et des années suivantes. Ne doit on pas y voir des envoyés directs de Weishaupt ? Le peuple de Paris ne fut pour rien dans les massacres de septembre 1792. Ils furent l'oeuvre de petites équipes de tueurs méthodiquement organisés, recrutées dans la lie de la population, et payées selon le rendement si l'on ose dire, de leur sinistre besogne.
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Gouvernants Invisibles Et Sociétés Secrètes (Livre) Hutin, Serge
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Les massacres du 1, 2 et 3 septembre 1792 des conspirateurs royalistes n'ont pas été d'effet d'une explosion de colère du peuple de Paris. Tous les témoignages attestent que, durant ces 3 journées, la population parisienne demeura passive dans sa majorité. Ceux qui se sont révoltés avaient été spécialement recrutés parmi la lie de la société (des brigands et criminels ont même été libérés dans ce but).
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Magazine, Le Monde Inconnu, No 21, 09/1981
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La victoire (1792) de Valmy ne fut qu'une escarmouche sans importance réelle où l'on se contenta d'échanger quelques salves. Le duc de Brunswick sonna la retraite sans que ses troupes aient vraiment engagé de combat, sans non plus que les troupes françaises aient fait mine de les attaquer. Or, on verra le noble duc de Brunswick, de retour chez lui après Valmy, rembourser d'un coup toutes ses dettes, qui étaient énormes. D'où lui venait donc cette si soudaine prospérité financière ? on ne peut s'empêcher de voir entre elle et sa défaite de Valmy une relation de cause à effet.
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Gouvernants Invisibles Et Sociétés Secrètes (Livre) Hutin, Serge
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"Si Weishaupt en 1784 se trouvait "brulé" comme on dit en jargon des services de renseignements, et donc forcé à s'effacer de la scène, le travail souterrain qui lui tenait à coeur se trouvait repris par d'autres. Et il serait facile de retrouver les Illuminés de Bavière derrière la Révolution Française, plus exactement derrière la radicalisation soudaine de celle-ci lors de l'été 1792."
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Magazine, Le Monde Inconnu, No 51, 05/1984
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