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Plusieurs canaux d’Êtres immatériels - dont le slovène Ishtar Antares, qui semble particulièrement fiable - affirment que certains groupes pharmaceutiques font depuis des années des bénéfices colossaux en « guérissant » des maladies transmises artificiellement par des laboratoires secrets, et que des révélations pour le moins stupéfiantes devraient bientôt être transmises à ce sujet au grand public. Ne dirait-on pas que ces exterminateurs de poules (ci-dessus à gauche) et ces chercheurs en train de tester un nouveau vaccin anti-grippe aviaire (ci-dessus à droite) portent le même « uniforme » et le même masque ? (N’oublions pas que le Prince de ce monde déteste être reconnu et que ceux qui le servent agissent rarement à visage découvert !)
Voici ce que dit l’astrophysicien Jean-Pierre Petit à propos des nouveaux vaccins actuellement à l’étude dans certains laboratoires (évoquant la micro puce sous-cutanée dont la menace de l’implantation généralisés et ses probables méfaits sur l’humanité ont déjà été évoqués sur notre site (Cf. notre page La terrible menace de la micro puce électronique et Les puces vont bientôt GOUVERNER !) :
« Partout désormais on vante les mérites de la puce sous-cutanée. Données médicales, repérage des personnes fragiles, marquage des délinquants sexuels, des individus considérés comme dangereux. Puis, un jour, marquage tout court ! L’argument est simple : " Pourquoi refuser cette technique, si vous n'avez rien à cacher ? " Mais comment faire en sorte que la puce puisse être intégrée dans le corps des individus qui refusent malgré tout son implantation ?
J’ai déjà évoqué un système permettant d'implanter des puces microscopiques par dizaines ou centaines de millions chez des êtres humains, via une vaste opération de vaccination. Ainsi, les êtres humains viendraient d'eux-mêmes se faire équiper à leur insu. N'est-ce pas une merveilleuse formule, sans brutalité ni contrainte ?
Mais, comment faire pour que ces micro puces viennent se loger là où elles pourraient rendre les plus grands services (à ceux qui souhaitent nous contrôler) : dans le cerveau, bien sûr !
Alors doit-on imaginer un système sophistiqué qui puisse les acheminer dans nos encéphales ? Même pas ! Cela peut se faire tout seul. Il suffit que ces micro puces aient une densité inférieure à celle du sang. Je vais vous expliquer…
On n'en logera pas une seule dans l'ampoule du vaccin salvateur, mais plusieurs. Le sang charriera ces minuscules "bulles"…
Une fois ces puces coincées dans un capillaire de l'oreille interne ou dans le cerveau, elles seront indélogeables et pourront alors servir d'antennes pour recevoir des signaux sous forme de micro-ondes pulsées. Des signaux qui, attaquant un réseau nerveux lié à l'audition pourront créer des hallucinations sonores ou, pire encore, conditionner des individus grâce à des messages délivrés de manière subliminale, c'est-à-dire sous un niveau sonore que le sujet ne percevra pas consciemment mais à travers lequel on pourra pratiquer sur lui un subtil "bourrage de crâne" à son insu. Par "niveau sonore" il faut entendre "niveau de perception", car alors ces signaux ne passent plus par le système récepteur des ondes sonores : le tympan.
Nous avons déjà mentionné les effets auxquels on pourrait s'attendre en agissant dans la masse du cerveau à l'aide de tels récepteurs. Il ne s'agit nullement de science-fiction. Ces techniques ont été testées avec succès dès le début des années soixante-dix, en utilisant comme effecteur des micro-ondes pulsées. Celles-ci pourront être délivrées à partir de satellites arrosant de vastes régions, ou émises par des centrales émettrices et plus spécifiquement par vos ... téléphones portables.
Le système HAARP a été conçu, entre autres, pour tester un système de "crowd control" (contrôle des foules) à l'échelle de pays entiers. Les Russes possèdent un système analogue. Les États-Unis et la Russie maîtrisent déjà parfaitement cette technologie. »
Le seul moyen efficace que l’homme puisse désormais utiliser pour se prémunir contre ce fléau, serait de changer rapidement, radicalement et fondamentalement son attitude envers le peuple animal : il faut considérer maintenant les animaux, TOUS LES ANIMAUX, comme de petits frères et de petites sœurs fragiles que nous avons pour mission d’aimer et de protéger. Il n’y a pas d’autre solution !
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