Mérovingiens
Bibliographe: Histoire par Infomystères
La descendance de Marcus (fils de Myriam de Magdala (descendant de la famille de David) et Saül de Tarse (descendant de la famille de Benjamin)) a fondé la dynastie mérovingienne.
 Chemins De Ce Temps Là - De Mémoire D'essénien Tome 2 Meurois-Givaudan
Les rois mérovingiens s’engagèrent à enseigner les enseignements de Kristos
 De Mémoire D'essénien - L'autre Visage De Jésus Meurois-Givaudan
La lignée de Jésus a formé la dynastie des mérovingiens. Le sang royal aurait été protégé par le prieuré de Sion, société secrète dont le but était de protéger le secret sur la situation de famille de Jésus. Les grand maîtres furent Léonard de Vinci (1510-1519), et Newton (1691-1727).
 Livre Jaune N°5 Collectif
Les documents en possession de l'abbé Saunière prouvent que les Mérovingiens ont eu une descendance. La malette d'Elie contient : - le pentacle de Mars utilisé contre les chocs en retour (symbole de l'"Epreuve et de la Vierge" : lettre hébraïque tau entourée de lamea, hé et aleph). - le pentacle de Saturne (pentacle de la nuit utilisé pour se protéger des esprits qui gardent les trésors)
L'or Du Diable Thibaux, Jean-Michel
Les mérovingiens étaient les descendants de la lignée du Saint Graal. En 751, le Vatican a changé cette royauté en mettant en avant un document nommé "Donation de Constantin" (qui était censé avoir été écrite par Constantin 400 ans plus tôt mais dont la supercherie a été démontrée il y a 550 ans) qui disait que le Pape était le représentant sur terre choisi par le Christ, avec le pouvoir de "fabriquer" des rois pour lui servir de subordonnés.
Magazine, Nexus, No 6, 01-02/2000
Un mythe a été créé sur Rennes Le Château : "Les parchemins découverts par l'abbé Saunière -qui, soulignons le, ont disparu - contenaient la preuve de la survivance de la dynastie mérovingienne qu'on croyait éteinte en la personne de Dagobert II, mais dont le fils, Sigebert IV réfugié secrètement à Rennes Le Château, aurait fait souche, ses descendants étant aujourd'hui représenté par une famille du nom de Plantard. Dans cette famille se trouve donc le "roi perdu", seul prétendant légitime au trône de France; et ce redoutable secret est depuis des siècles sous la garde d'une non moins secrète et non moins redoutable société, le prieuré de Sion, fondée en 1090 à Jérusalem par Godefroy de Bouillon. Faux documents et généalogies grossièrement truquées sont produits à l'appui de ce roman délirant. 3 dates capitales dans la vie de Béranger Saunière : - 1891 : année où il est introduit dans le milieu occultiste et où il entre en possession d'un "secret". C'est le début de la période faste. - 1903 : année où commencent ses ennuis avec l'Eglise - 1915 (ou 1905 ?) : année où sa cause triomphe au Vatican. Chacune de ces trois années est marquée par des évènements importants soit dans l'histoire de l'occultisme, soit dans celle du Vatican, soit dans celle de l'Empire des Habsbourg. - 1891 : Péladan fonde l'Ordre du Temple et de la Rose-Croix Catholique. Saunière en devient membre et le fait savoir allusivement en ornant son église de symboles rosicruciens. - 1903, le pape Léon XIII meurt. Utilisant pour la première fois depuis le moyen âge le droit de veto du Saint Empire, l'empereur François Joseph de Habsbourg impose Pie X comme successeur à la place du cardinal Rampolla décidé par le conclave. Pie X était pape intégriste, ennemi juré de la franc maçonnerie. - 1915 (1905 ?) : Benoit XV succède à Pie X et renoue avec la politique de Léon XIII et de Rampolla. Le Vatican acquitte Bérenger Saunière Plutôt qu'à la négociation d'un hypothétique trésor, le curé de Rennes le Château fut sans doute mêlé à la négociation de documents pouvant intéresser à la fois les Habsbourg et le Vatican. Péladan et son disciple Saunière avaient fini par se convaincre que Louis XVII n'était pas mort dans sa prison du Temple et était réapparu sous l'identité de Naundorff; les papes Léon XIII et Benoit XV partageaient cette conviction comme en témoignent quelques unes de leurs lettres, et c'était aussi, sur ses vieux jours, celle du compte de Chambord lui-même qui, pour cette raison, laissa passer volontairement les occasions de s'asseoir sur le trône de France, car il doutait de sa légitimité. 1ère hypothèse : Si Saunière était entré en possession de documents prouvant de façon irréfutable que Naundorff était bien Louis XVII, il est évident qu'il pouvait en tirer une fortune, soit en les vendant, soit en se faisant payer son silence, selon la position des hauts personnages intéressés par cette énorme affaire. 2ème hypothèse : L'archiduc qui vint à Rennes Le Château était celui que l'Histoire connaît sous le nom roturier de Jean Orth. S'il était Jean de Habsbourg-Toscane, déclaré mort à sa naissance et élevé par une famille Orth, ses droits sur l'Empire d'Autriche étaient plus légitimes que ceux de la branche régnant à Vienne. Les Habsbourg avaient donc avec Jean Orth le même problème que les Bourbons avec un Louis XVII éventuellement survivant. Si Saunière possédait les preuves de la véritable identité de Jean Orth, ... Version la plus vraisemblable : Les parchemins trouvés par Béranger Saunière étaient des documents rosicruciens de la famille d'Hautpoul et datant probablement du XVIIIème siècle, ce qui explique son introduction dans le milieu occultiste. Des gens appartenant à ce milieu conçurent, avec la complicité du curé, l'idée de fabriquer de faux documents historiques et généalogiques crédibles puisqu'en s'inspirant de faits réels, et susceptibles d'intéresser au plus haut point le comte de Chambord et les Habsbourg, ce qui explique le don de la comtesse et la présence de l'archiduc à Rennes Le Château. Dans cette vaste partie d'échecs mettant en jeu d'énormes sommes, Saunière n'était qu'un intermédiaire, certes grassement rémunéré mais bientôt dépassé par les évènements et solidement tenu en laisse, ce qui explique pourquoi il devait céder à d'autres une grande partie de ses ressources. Les relations changeantes du Vatican et des Habsbourg expliquent enfin l'intervention changeante et les variations de la Papauté dans l'affaire.
Magazine, Le Monde Inconnu, No 9, 10/1988 Rennes le Chateau, Gérard de Sède
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