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Bientôt, notre eau pure affluera à la surface ; elle guérira l’ensemble de vos populations et contribuera à en élever considérablement le niveau vibratoire. (illustration de Gilbert Williams)
Vos corps réclament d'être libérés de la distorsion de la maladie et désirent ardemment ressentir l'Illumination du Divin. Notre eau apportera la dissolution de toute la négativité et de tous les blocages, afin que vos cellules purifiées puissent à nouveau irradier cette merveilleuse Lumière dont le Créateur n’a jamais cessé de vous inonder. Car la Flamme de votre Cœur Intérieur est le réceptacle permanent de la Lumière Divine. L'actuelle densité de vos cellules appauvrit les rayons de ce Soleil intérieur, l’empêche de se manifester en vous. Il faut simplement les purifier et restaurer cette Flamme Intérieure, cette vive Lumière qui est celle de la Conscience du Créateur en vous.
L'intensification de la pollution de la surface a eu des conséquences sur vos corps. En réalité, tout ce que vous faites à votre planète, vous vous le faites aussi à vous-mêmes. Si vous cessiez de polluer l'air, la terre et l'eau, vos propres corps physiques cesseraient eux-mêmes d’être pollués, car ces deux pollutions sont inextricablement liées.
Mais elles sont également réversibles. Dès notre venue à la surface, qui ne tardera plus maintenant, nous renverserons l'ensemble de ces conditions qui sont contraires à la Vie.
Nos plages sont formées de fins cristaux de sable pur, d’une blancheur et d’une douceur incomparables. Marcher sur ce sable constitue pour nous le meilleur des massages plantaires, car cela adoucit non seulement nos pieds mais aussi nos esprits. Les vagues de nos océans se posent délicatement sur nos rivages et y apportent une eau plus pure et plus propre que toutes celles que vous ayez jamais observées ou goûtées ; sa température est toujours idéalement agréable, ni trop chaude ni trop froide. Nous sommes en mesure de nager sur de longues distances sans ressentir ni le froid ni la fatigue, personne ne s'étant d'ailleurs jamais noyé chez nous... Cela nous est totalement inconcevable, car non seulement nous sommes tous de très bons nageurs, mais l'eau de nos lacs et de nos océans nous porte suffisamment pour nous maintenir en surface sans effort de notre part.
Étant dotée d’une véritable conscience, notre eau converse avec nous dès que nous nous y trouvons immergés. Oui, l’eau nous parle ! Lorsque nous nageons, elle devient partie intégrante de notre être et nous ne faisons plus qu'un avec elle, Un seul Océan. Dans cette fusion féerique, nager devient alors un merveilleux voyage au sein de la Conscience Universelle.
Notre expérience de l'eau est bien plus profonde que la vôtre. L'eau de vos lacs et de vos océans est tellement polluée, sa conscience tellement densifiée, qu'elle en a perdu sa voix, sa vitalité et sa force. Elle continue de vous appeler cependant, mais si faiblement que vous ne l'entendez pas. Elle vous appelle à son aide, vous conjure de cesser de la polluer, d'arrêter les vagues d'ultrasons émises par vos compagnies qui prospectent le pétrole, de ne plus chasser les baleines et de ne plus vous adonner aux expériences sous-marines sur des animaux, car elles détruisent et empoisonnent sa force vitale. Mais hélas, vous faites la sourde oreille !
Vous, enfants de la Terre, restez insouciants des coups destructeurs portés à votre planète. Vos politiciens, en revanche, coordonnent cette destruction consciemment et à leur avantage, sous couvert d'un soi-disant encouragement de l'économie. Aujourd'hui tout n'est plus basé que sur l'économie, et malheureusement, plus rien n’est fait pour la Terre et sa population. Vous entendez régulièrement parler de l'état de votre économie, n'est-ce pas ? Mais, entendez-vous parler de l'état de vos familles ? Votre "économie" subsistera-t-elle si vos familles ne survivent pas ?
Alors, portez-vous assistance en aidant d’abord votre Terre. Ce n'est qu'en restaurant l'état originel de vos océans et de vos terres que vous pourrez retrouver une économie idéale, grâce à laquelle chacun vivra dans l'abondance et jouira d'une santé parfaite.
La vie de nos océans est très évoluée. Ils abritent non seulement certaines des formes de vie que l'on rencontre dans les mers de la surface, mais bien d’autres encore, plus extraordinaires les unes que les autres. Toutes ces espèces y cohabitent en parfaite harmonie. Elles sont végétariennes et ne se chassent jamais entre elles.
Chacun de nous communique directement avec les cétacés, mais aussi avec les poissons. Dans la mesure où nous sommes tous également végétariens, nous ne chassons pas les baleines et ne développons aucune activité de pêche ni d’aquaculture. Notre Mère Nature évolue librement au sein de nos océans, qui sont de véritables sanctuaires pour toutes les créatures sous-marines.
Nous dialoguons librement avec chacune d'entre elles, il nous suffit de les appeler pour qu'elles se rapprochent de nos rivages d'où nous pouvons converser avec elles. Bien sûr, cela vous semble magique, irréel, mais pour nous, il s'agit de quelque chose de tout à fait naturel. Car nous vous le redisons : chacun des habitants de la Terre Creuse ne fait qu'UN avec les autres.
Il existe aussi un grand nombre de grottes sous-marines où nous pouvons nous rendre et admirer d’innombrables et somptueuses espèces de plantes et de coraux... Nous aimons beaucoup plonger, nager, explorer les recoins de nos océans et communiquer avec les créatures qui les peuplent. Nous entretenons des rapports de paix et de coopération avec toutes les civilisations sous-marines. Il est réellement merveilleux de vivre dans ce climat d'échanges pacifiques que nous avons réussi à établir sous la Terre.
Vos baleines et vos dauphins empruntent d'ailleurs régulièrement les tunnels sous-marins et viennent nous rendre de courtes visites. Croyez bien qu'ils aimeraient s'attarder, mais malgré leur touchante hésitation, ils repartent bien vite vers vous, car ils savent que leur mission se situe là-haut, "au-dessus". »
Mikos, Gardien et Protecteur de la Terre.
Canalisé par Dianne Robbins Traduction française : Marianne Boursier Bibliographe – octobre 2003
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